Coora parmi les quatre partenaires de la première édition
DBM avait construit la journée comme un parcours de sept conférences et quatre
ateliers. Klaviyo a raconté le marketing automation avec son client monbento, Koesio a
parlé de cybersécurité, d'autres sessions ont traité l'intelligence artificielle et les
attentes des acheteurs en ligne. En clôture, DBM a dévoilé Octave, son nouveau projet.
Des clients de l'agence sont montés sur scène au fil de la journée pour raconter leur
propre transformation, monbento, Fuji Electric France, Weeride Europe, Mapache, la
Ville de Riom et HM.Clause.
Coora était l'un des quatre partenaires présents toute la journée, avec Klaviyo,
Koesio et Mollie. Emira, Maxime et Raphaël ont passé la journée avec les dirigeants
venus de toute l'Auvergne et au-delà, entre les sessions, au déjeuner et au cocktail.
Pour Coora, partenaire de DBM depuis dix ans, cette journée prolongeait une relation de
travail. DBM conçoit les sites Magento et Shopify, Coora pilote les campagnes SEA des
mêmes e-commerçants.
Notre conférence, « Content is king 2026 »
À 11 h 15, quatre intervenants ont pris place face à la salle. Caroline Brun,
responsable communication, et Stéphane Montbrizon, président, représentaient Fuji
Electric France, Régis Pulles représentait DBM et Raphaël Condamin représentait Coora.
Le point de départ était commun aux quatre. Les marques passent de la production de
contenu à la création de valeur pour celui qui lit. Un contenu parle d'abord du besoin
du client, ce que les autres disent de vous pèse plus que ce que vous dites de vous,
et l'authenticité inspire une confiance qui dure.
Fuji Electric a raconté sa propre stratégie de contenu en référencement naturel,
menée avec DBM. Cette histoire leur appartient et nous la laissons à leurs mots.
Raphaël a pris le relais pour la seconde moitié, sur ce que l'acquisition payante
demande aujourd'hui aux contenus et aux données. Un dirigeant en a retenu trois
idées.
Le SEA a changé d'ère
Il y a dix ans, un compte se pilotait au mot-clé et au dernier clic. Depuis 2020, les
plateformes assemblent elles-mêmes les annonces à partir des flux et des audiences, et
le pilotage se fait au retour sur dépense. Aujourd'hui, le prix de chaque clic
dépend des signaux que l'annonceur transmet aux plateformes. L'annonceur qui pilote
encore comme en 2019 paie ses clics plus cher que ses concurrents.
L'omnicanal remplace le canal par canal
Juger chaque canal isolément, Google Ads d'un côté, Meta de l'autre, l'e-mail ailleurs,
pousse à couper ceux qui préparent la vente sans la conclure. Lue par objectif,
engagement, achat, fidélisation, chaque campagne prend son rôle dans l'enchaînement qui
produit la vente. D'où une campagne par intention du visiteur, la découverte sur les
réseaux et le display, l'achat sur le search et le retargeting.
Un signal à chaque étape
Les algorithmes des plateformes apprennent de ce qu'on leur transmet. Un compte qui
remonte la seule vente finale leur donne peu de matière. Un compte qui remonte aussi
l'engagement et la fidélisation leur donne de quoi apprendre à chaque étape. Le
tracking server-side rend ces signaux complets et fiables.